Publié le 06 mai 2011
Grève des enseignants : le MR s'investit pour la qualité et le respect de l'enseignement.
Charles Michel, Président du Mouvement Réformateur, et Françoise Bertieaux, Chef de groupe MR au Parlement de la Communauté française, affirment que la grève des enseignants de ce jeudi et leur ras-le-bol est la conséquence de la mauvaise gestion «permanente» du secteur par les partis de l'Olivier à la Fédération Wallonie-Bruxelles.
«Je perçois parfaitement le ras-le-bol des enseignants. L'enseignement est une fonction fondamentale, essentielle dans notre société. Et ce ras-le-bol traduit l'échec des trois partis de gauche qui assument la responsabilité depuis de nombreuses années. Ce mal-être est lié à l'insécurité dans l'école, il est lié à l'état des bâtiments scolaires. Malgré des promesses fracassantes qui avaient été faites il y a quelques années, on ne voit rien de concret venir dans les écoles,» estime Charles Michel.
«Ces formations de gauche persistent à s'égarer dans des politiques ineptes et fantaisistes qui ont pour seul résultat de nuire à la qualité de l'enseignement, de déconsidérer les enseignants et leur motivation au travail et de trahir la liberté de choix des parents d'élèves, ces derniers étant les premières victimes de la désorganisation de l'Olivier,» constate Françoise Bertieaux.
Le MR rappelle qu'il a déjà fait, à plusieurs reprises, des propositions en matière de réforme de l'enseignement:
•Revoir la formation initiale et la faire évoluer progressivement vers un master en 5 ans ;
•Proposer un appui pédagogique à l'enseignant qui traverse de graves difficultés ;
•Alléger la charge administrative des directions d'écoles et leur donner l'aide administrative promise depuis longtemps ;
•Permettre de prester des heures supplémentaires dans son établissement et les rémunérer pour faciliter les remplacements de courte durée ;
•Généraliser le tutorat pour encadrer les jeunes enseignants ;
•Sortir la violence de l'école ;
•Dépolitiser et objectiver les procédures de recrutement.
L'enseignement est un des fondements de notre société. Il ne peut être malmené et déconsidéré comme il l'est aujourd'hui. Il faut lui assurer de la stabilité et surtout des moyens financiers. En reconsidérant quelques dépenses liées à des consultances en tout genre ou à des financements publics hasardeux, il doit être possible de réunir des moyens pour nos écoles, pour nos enfants.
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Charles MICHEL
Président
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